Mal-être chez l'adulte : oser demander de l'aide avant de s’épuiser
Vous avez le sentiment de rejouer sans cesse les mêmes scènes, avec cette impression de ne plus savoir où vous en êtes.
Et si vous décidiez de démêler tout ça ?
Vous traversez peut-être une zone de turbulence : anxiété persistante, sentiment de vide, fatigue émotionnelle, dépendance affective, culpabilité envahissante, perte de sens, isolement, découragement… Même quand "ce n'est pas dramatique", cela peut devenir épuisant à vivre — et lourd à porter au quotidien.
Quand vous ne vous reconnaissez plus, que vous vous sentez bloqué dans vos schémas, vous ressentez sans doute cette impression courante : "Je ne sais plus où j'en suis", "Je ne sais pas comment m'en sortir".
Cette page est là pour vous aider à y voir clair, simplement.
Ce que vous ressentez
Entre la peur de craquer… et la peur d'être jugé.
Épuisement, solitude émotionnelle, honte, sentiment d'échec, culpabilité d'aller mal alors que "tout va bien" : ces réactions sont fréquentes quand on fait face à une période difficile.
Ces émotions ne disent pas que vous êtes "faible" ou "fragile". Elles montrent que vous avez besoin d'un espace pour souffler, comprendre, avancer.
Et vous n'avez pas à rester seul face à ça.
Psychologue ou accompagnement ?
Face au mal-être, la première pensée est souvent : “Il faut que je voie un psychologue”.
C'est légitime.
Vous cherchez un cadre sérieux et reconnu.
Il existe plusieurs formes d'aide, selon votre situation : votre degré de souffrance, votre rapport à la thérapie classique, et la nature de ce que vous traversez.
Un accompagnement non médical est parfois exactement ce dont vous avez besoin pour retrouver votre équilibre. Cela peut être particulièrement adapté quand :
vous hésitez face à l’approche "psy" trop formalisée ou à l'étiquette de "patient",
la difficulté est situationnelle plutôt que cliniquement pathologique,
vous cherchez à comprendre, à prendre du recul — sans avoir à poser de diagnostic,
vous avez besoin d'écoute, de clarté, de soutien — pas de prescription,
vous voulez travailler sur vos schémas affectifs, vos dépendances émotionnelles, votre confiance.
Qu’est-ce qu’un accompagnement non médical ?
Mon accompagnement s'appuie sur une écoute approfondie, sans jugement, dans un cadre stable et sécurisant. Un rendez-vous régulier où vous pouvez déposer ce que vous ne dites à personne d'autre.
Vous n'êtes pas un cas à résoudre.
Je ne suis ni médecin, ni psychologue, ni psychothérapeute.
Je ne pose aucun diagnostic, je ne prescris rien.
J'accompagne — vers plus de clarté, d'apaisement et de confiance en vous. Un soutien dans la durée, pour démêler ce qui se passe en vous, apaiser ce qui fait mal, reconstruire ce qui s'est abîmé.
Mon accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou clinique lorsqu'il est nécessaire. Si un tel suivi s'impose, je vous orienterai clairement vers le professionnel adapté. (Dans certains cas, cet accompagnement peut d'ailleurs se faire en complément d'un suivi médical ou clinique).
Ce que l’accompagnement peut changer
Le travail commence souvent par apaiser ce qui déborde : l'anxiété qui vous réveille la nuit, les pensées qui tournent en boucle, les émotions qui vous submergent sans prévenir.
Puis, progressivement, il s’agit de vous reconstruire et notamment de restaurer l'estime de soi. Nous travaillons à poser des limites, à vous respecter, et à dénouer les nœuds anciens : dépendance affective, peur du regard des autres, besoin constant d'approbation. Peu à peu, autre chose devient possible
L'enjeu est là : quitter le mode survie dans lequel vous vous êtes enfermé, sortir des schémas qui vous épuisent et revenir à vous. Retrouver du souffle. Ne plus subir, ne plus s'épuiser, ne plus s'oublier.
Comment se passe l’accompagnement
Cette démarche repose sur une relation de confiance et s’inscrit dans le respect strict de la confidentialité.
Première étape : nous nous rencontrons
Je vous propose un premier rendez-vous de deux heures, gratuit et sans engagement. Ce temps est là pour comprendre votre situation, clarifier vos besoins et voir si cet accompagnement vous convient.
Ensuite, nous posons les bases
Rythme des séances, objectifs, modalités : tout est défini ensemble, dès le départ. Vous savez où vous allez.
Puis les séances commencent
Un rendez-vous hebdomadaire, dans un cadre stable et sécurisé. Ici, pas de pression. Pas de « il faut », pas de « je dois ». Les conditions sont là pour comprendre où vous en êtes, et avancer.
Vous avez des questions ?
Vous hésitez ?
C’est normal. Le premier pas est souvent le plus difficile.

Et si on en parlait ?
Contactez-moi simplement pour fixer un premier rendez-vous,
sans pression, sans engagement.
Nous verrons ensemble si cet accompagnement correspond à votre situation.
Quand ça dépasse mon cadre ?
La plupart du temps, une personne qui souffre n’est pas “en danger immédiat”.
Elle vit un passage à vide, se sent débordée, perdue, épuisée — mais ce n'est pas une urgence vitale.
Mon accompagnement est justement là pour éviter que la situation s’enlise, et vous aider à reprendre pied avant que tout ne s'effondre.
Mais parfois, il ne faut pas attendre car la priorité n’est plus de “comprendre” mais de protéger.
Et là, ce n’est pas moi qu’il faut appeler.
Dans ces situations, il faut contacter immédiatement un médecin / les urgences / le 15 ou le 112 :
Pensées suicidaires persistantes ou projet de passage à l'acte,
Automutilation régulière ou préoccupante,
Troubles alimentaires sévères mettant votre santé en danger,
Addiction avec risque vital immédiat,
État de rupture avec la réalité (confusion, délire, dissociation, etc.),
Sentiment d'être en danger, que la situation vous échappe ou risque de passage à l’acte.
Des services spécialisés existent : urgences psychiatriques, CMP, lignes d’écoute, etc.
Mon rôle n’est en aucun cas de remplacer une prise en charge médicale,
qu'elle relève d’une urgence ou non.
