Mon adolescent ne va pas bien : comment l’aider sans le braquer ?

Vous faites ce que vous pouvez, vous essayez de comprendre, d’aider... mais chaque tentative tourne au conflit.
Ne restez pas seul.

Votre adolescent traverse parfois une période de forte tension : irritabilité, repli, colère, chute scolaire, conflits, perte de confiance, anxiété, isolement, découragement… Et même quand “ce n’est pas grave”, cela peut devenir épuisant pour lui — et angoissant pour vous.


 

Quand le dialogue s'interrompt, que chaque échange tourne au conflit, vous partagez sans doute une impression courante : “On ne le reconnaît plus”, “On ne sait plus comment l'aider”.

Cette page est là pour vous aider à y voir clair, simplement.


Ce que vous ressentez

 

Entre peur de trop en faire… et peur de ne pas en faire assez.
Inquiétude, impuissance, colère, culpabilité, sentiment d'échec ou de solitude : ces réactions sont fréquentes quand un adolescent va mal.

Ces réactions ne disent pas que vous êtes “mauvais parent”. Elles montrent surtout que vous cherchez une solution.
Mais, vous n'avez pas à rester seuls face à ça. 

 

Psychologue ou accompagnement ?

Face à l'inquiétude, la première pensée est souvent : “Il faut qu'il voie un psychologue”.
C'est légitime.
Vous cherchez un cadre sérieux et reconnu.

Il existe plusieurs formes d'aide, selon la situation de votre adolescent : son degré de souffrance, son niveau de fermeture et la nature de ce qu'il traverse.

 

Un accompagnement non médical est parfois exactement ce dont votre adolescent a besoin pour retrouver son équilibre. Cela peut être particulièrement adapté quand :

 

Qu’est-ce qu’un accompagnement non médical ?

Mon accompagnement repose sur une écoute approfondie et un cadre sécurisant.

Je ne cherche pas à diagnostiquer, mais à comprendre sans jugement. Il ne s’agit pas ici de soigner, mais de soutenir et d’accompagner votre adolescent dans la durée, vers plus de clarté, d'apaisement, d’estime de soi et de confiance.

 

Je ne suis ni médecin, ni psychologue, ni psychothérapeute. Je ne pose aucun diagnostic. Je ne prescris rien. Mon accompagnement ne remplace pas un suivi médical ou clinique lorsqu'il est nécessaire. Si un tel suivi s'impose, je vous orienterai clairement vers le professionnel adapté. (Dans certains cas, cet accompagnement peut d'ailleurs se faire en complément d'un suivi médical ou clinique).



Ce que l’accompagnement peut changer


Très souvent, le premier objectif est d'apaiser : les tensions, les crises, les débordements. Créer un espace où votre adolescent peut enfin souffler, prendre du recul, retrouver du calme intérieur. 
Ensuite, reconstruire la confiance en soi, l'estime personnelle, la solidité face à la pression scolaire, aux conflits, au regard des autres.

Et pour vous, parents,
l’enjeu est d’abord de sortir de l’épuisement relationnel, et de redonner de la qualité aux échanges.

 


Comment se passe l’accompagnement

 

Cette démarche s’inscrit dans une relation tripartite entre vous, votre enfant et moi.

Première étape : nous nous rencontrons
Je vous reçois d'abord seuls, pour comprendre le contexte, clarifier vos inquiétudes et définir si cet accompagnement est adapté.


Ensuite, je rencontre votre adolescent

Nous établissons ensemble un cadre clair : modalités, objectifs, confidentialité.

Puis les séances démarrent
Votre adolescent est reçu régulièrement, dans un espace stable et confidentiel. Je ne le force pas à parler. Je crée les conditions pour qu'il puisse s'exprimer à son rythme, se comprendre, avancer.


Et vous ? Des points réguliers peuvent être faits avec vous pour soutenir le cadre familial, sans trahir la confiance de votre adolescent.



Vous avez des questions ?
Vous hésitez ?



Je vous propose un premier échange

Contactez-moi simplement pour fixer un premier rendez-vous,
sans pression, sans engagement
.

Nous verrons alors si cet accompagnement correspond à votre situation.


M'envoyer un message WhatsApp


 

Quand ça dépasse mon cadre ?

 

Dans l’immense majorité des situations, un adolescent qui va mal n’est pas “en danger immédiat”. Il souffre, il déborde, il se ferme, il attaque… mais ce n’est pas une urgence vitale.

Mon accompagnement est justement là pour éviter que la situation s’enlise, et pour vous aider à remettre du lien et du sens avant que tout explose.

Mais parfois, il ne faut pas attendre car la priorité n’est plus de “comprendre” mais de protéger.
Et là, ce n’est pas moi qu’il faut appeler.

C’est notamment le cas si :

Dans ces cas-là, vous devez immédiatement contacter un médecin / les urgences / le 15 ou le 112, ou directement un service spécialisé (urgences psychiatriques, CMP, Maison des Adolescents, etc.).


Aucun accompagnement n’a vocation à se substituer à une prise en charge médicale,
qu’elle relève de l’urgence ou non.